20 novembre 2008
Like the deserts miss the rain
J'en ai marre de devoir tout le temps parler de mes projets, de mon avenir. Comme si le présent n'existait pas.
J'étais à Paris ce week-end et c'était décevant. Pour la première fois, j'étais contente de rentrer. Deviendrais-je enfin provinciale ? Je ne saurais pas vraiment l'expliquer. Ca manquait d'âme. Même avec mon frère, on s'est à peine parlés. Je sais qu'il revenait de week-end mais bon. C'est peut-être ma faute à force de repousser tout le monde. Ou peut-être parce que je deviens adulte et lui l'est depuis un moment.
Commentaires
J'ai ressenti cela moi aussi une fois, à Paris.
J'étais content d'être de retour à Marseille : comme si j'étais chez moi.
Je m'étais ennuyé à Paris un dimanche et je me suis dit : "finalement, un dimanche comme les autres, avec de l'ennui, du sport, et ainsi de suite"
C'est pour cela que je voyage peu : le voyage pour le voyage cela n'apporte rien, ce qui apporte c'est que ton chemin passe par la ville où tu vas, par le lieu où tu travailles et vis et ainsi de suite !!!
Bref !
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